Le festival de la bande dessinée et dessins de presse a ouvert ses portes ce vendredi 19 décembre au centre culturel franco-guinéen. L’ouverture des travaux de cette 7è édition a connu la présence des dessinateurs, amateurs venus un peu partout dans le monde. Le ministre de la culture Moussa Moise Sylla y était présent également. Il a promu un accompagnement pour l’initiative.

Des expositions des dessins ou des caricatures voilà comment le festival de la bande dessinée et dessins de presse a accueilli ses visiteurs. « Encore une fois bienvenue, c’est un plaisir de vous recevoir, » a dit de manière succincte Hadja Djariou Bah, co-directrice du CCFG.
Le festival des bulles d’encre a une forme multiple. Cette initiative stimule l’imagination des enfants explique le commissaire général du FIBEG 2025 Ben Youssouf Barry dit Oscar. Avant de rajouter que : « Crée en 2012, le FIBEG a été réalisé a 15 ateliers de formation technique pour les étudiants. Cela a abouti à la création d’une dizaine d’emplois, l’organisation des six concours nationaux puis l’invitation de 37 dessinateurs de presse, des auteurs de BD, des opérateurs culturels. Le festival bulles d’encre a participé à 32 éditions des bandes dessinées en Afrique, Moyen Orient, aux Caraïbes en Europe et en Amérique du Nord. »

Le thème de cette 7è édition est intitulé « Simandou 2040 », une façon pour les organisateurs d’expliquer à travers les dessins c’est quoi le mégaprojet Simandou ? Le ministre Moussa Moise Sylla encourage et félicite l’œuvre intellectuelle.

Il dira que : « C’est avec un immense plaisir et une profonde émotion que je prends la parole à l’occasion de la 7è édition du FIBEG. Un évènement devenu au fil des années un rendez-vous incontournable de la création artistique, de l’imaginaire, du dialogue culturel en Guinée et au-delà de ses frontières. »
Le ministre Sylla annonce une convention de partenariat qui va accompagner dans les prochaines éditions le FIBEG. Une annonce qui permettra certainement à la bande dessinée de retrouver dit-il sa place qu’elle mérite dans les politiques culturelles.
Djibril Bah