Connect with us

En Côte d’Ivoire, la bourse de matières premières améliore la traçabilité des produits

Agriculture et élevage

En Côte d’Ivoire, la bourse de matières premières améliore la traçabilité des produits

Un peu plus de six mois après le lancement de la bourse des matières premières agricoles, RFI se plonge dans le système encore en phase pilote, censé fluidifier les transactions de trois produits : le maïs, la noix de cajou et la noix de cola. Concrètement, les échanges se fondent sur des « récépissés d’entreposage » censés garantir la traçabilité des marchandises et donc la transparence de la filière. Plongée dans ces entrepôts. 

 

C’est un trésor caché dans des dizaines de milliers de sacs en toile de jute empilés sur des palettes dans des hangars poussiéreux. À l’intérieur, 8 000 tonnes de noix de cajou. Joyce en est le gardien. Masque chirurgical sur le visage, ce gestionnaire d’entrepôt explique son métier : « Ça consiste à suivre un camion, une marchandise livrée par un fournisseur. C’est de vérifier que c’est stocké dans les normes. Le risque du produit est sur le compte du gestionnaire d’entrepôt, donc on tient compte de cela jusqu’à la sortie du produit. »

En plus de services de manutention, la société de Joyce, Diaouné Frères, gagne 5 francs CFA par mois pour chaque kilo de noix de cajou gardé dans ses entrepôts homologués par l’Arré (Autorité de régulation des récépissés d’entreposage). Une affaire jugée rentable par la directrice générale de l’entreprise, pour qui ce système améliore la confiance des acheteurs. Surtout, Joyce émet les récépissés d’entreposage. Une carte d’identité de la marchandise où figurent, entre autres, le propriétaire, mais aussi le poids et la qualité du stock, certifiés par des contrôleurs agréés.

In RFI

 

Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

More in Agriculture et élevage

To Top