Il s’agit de David Makongo, Wang Yong Kai, Zhou Wenkai, Chein Xue Zhong et Tian Zhao Qianng, poursuivis pour occupation illégale, destruction de l’environnement et évasion, tous n’ont pas comparu ce lundi 27 octobre 2025 devant la Chambre de jugement de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF).Le juge a renvoyé l’affaire au 17 novembre 2025, date à laquelle sont attendues la comparution des prévenus, la poursuite des débats, et, éventuellement, les réquisitions et plaidoiries.
David Makongo serait actuellement aux États-Unis, « au chevet de son épouse malade ». Quant à ses quatre co-prévenus chinois, ils demeurentexplique la Cour introuvables.
Malick Marcel Oularé, substitut du procureur spécial, a peiné à justifier la situation. Il a néanmoins sollicité de la Cour la décernation d’un mandat d’arrêt contre David Makongo, considéré comme le principal responsable du groupe.
Cependant, cette requête n’a pas prospéré à ce stade de la procédure : le juge a estimé que des débats préalables devaient se tenir avant toute décision sur un éventuel mandat.
Puisque le mandat d’arrêt sollicité par le ministère public ne visait que David Makongo, le juge Yagouba Conté a interpellé : « Et les autres ? »
Le magistrat a alors suggéré l’élargissement du mandat d’arrêt aux quatre co-prévenus — Wang Yong Kai, Zhou Wenkai, Chein Xue Zhong et Tian Zhao Qianng — rappelant qu’ils se présentaient pourtant régulièrement avant le départ de David Makongo pour les États-Unis, officiellement pour accompagner son épouse malade.
Le substitut du procureur a également évoqué l’engagement non tenu de l’avocat du prévenu, qui s’était engagé à faire comparaître son client lors des précédentes audiences, sans succès. Déjà, lors de l’audience du 6 octobre, le ministère public avait exprimé ses doutes sur la volonté réelle de David de se présenter devant la Cour.
Compte tenu de ces éléments, le juge a renvoyé l’affaire au 17 novembre 2025, date à laquelle sont attendues la comparution des prévenus, la poursuite des débats, et, éventuellement, les réquisitions et plaidoiries.
Fronteco.net