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Dette publique, Faure Gnassimbé plaide pour une nouvelle doctrine africaine 

BANQUE ET FINANCES

Dette publique, Faure Gnassimbé plaide pour une nouvelle doctrine africaine 

 

Le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé a ouvert lundi la première Conférence de l’Union africaine sur la dette publique. L’occasion pour Faure Gnassingbé de poser les jalons d’une doctrine africaine unifiée, au service de la souveraineté budgétaire et d’une réforme profonde de l’architecture financière mondiale.

 

Dans un contexte budgétaire sous tension, Lomé s’est muée depuis lundi en capitale continentale du débat sur la dette publique. À l’initiative conjointe de l’Union africaine et du Togo, la première Conférence africaine sur la dette s’est ouverte dans la capitale togolaise, avec pour ambition affichée de restaurer et préserver la viabilité de la dette publique sur le continent.

 

Une trentaine de délégations africaines étaient présentes. Le président ghanéen, John Dramani Mahama a fait le déplacement de Lomé alors que son homologue zambien, Hakainde Hichilema a adressé ses messages par visioconférence. Le premier a salué une conférence « stratégique », consacrée à un sujet devenu central pour les économies africaines. Le second a plaidé pour des réformes profondes afin de rendre les règles du jeu économique mondial plus équitables.

 

Mais c’est la voix de Faure Gnassingbé qui a donné le ton de cette rencontre. Dans un discours dense, construit comme un plaidoyer politique autant qu’économique, le Président du Conseil du Togo a appelé à une refondation des règles de financement international, et à la naissance d’une doctrine africaine de la dette publique, conçue par et pour les Africains.

« La dette en Afrique est une crise silencieuse, mais structurelle », a-t-il affirmé d’entrée.

LA RÉDACTION

 

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