Le ministre de l’élevage Félix Lamah a procédé ce vendredi 14 novembre à Dubréka à l’insémination artificielle des animaux. La démarche consiste selon lui à atteindre la sécurité alimentaire et nutritionnelle et l’amélioration des éleveurs.
C’est un nouvel élan en termes de production et de productivité puis la réduction considérable de l’importation de la viande et du lait.
Félix Lamah indique que : « La finalité que nous recherchons à travers ce programme d’insémination artificielle, c’est l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de notre pays, l’amélioration des revenus des éleveurs. Que cela puisse impacter le produit intérieur brut. »
43 agents ont été formés pour cette pratique. Cela grâce à l’implication de la FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation). Cette insémination précise le représentant de l’institution Lionel permet de fournir une semence de qualité à l’ensemble des inséminateurs sur le terrain mais aussi les questions liées à l’alimentation du bétail vont être prises en charge par ce projet.
Les éleveurs sont sensibilisés aux avantages de la technique et encouragés à l’adopter. Ces derniers ont fait part de leurs préoccupations : la lutte contre les maladies animales, l’octroi des domaines dédiés à l’élevage pour éviter des conflits entre éleveurs, agriculteurs et occupants de domaine, la mise en place de fabrique d’aliments pour bétails et la formation des éleveurs en conduite technique d’élevage.
Amadou Gakou Keita