Un cadre d’échanges se tient les 10,11,14 et 15 juillet 2025 par rapport à la valorisation et au financement du capital humain. Il est à l’initiative du ministère du plan et de la coopération internationale. De nombreux participants à cette rencontre s’accordent qu’il faut d’abord identifier les secteurset les profils qui ont besoin de la formation.
Parmi les participants aux réflexions, Momoya Sylla, fiscaliste. Selon lui : « Il faut identifier les secteurs stratégiques. Aujourd’hui, on parle des mines, de l’agriculture et de l’élevage. En tout cas, là où on a besoin de croissance. (…) Les secteurs vitaux qui mobilisent les recettes fiscales ou non fiscales. »
Momoya est aussi homme de droit, lui pense aussi que les structures doivent travailler avec le service national des bourses extérieures (SNABE ) pour identifier des personnes, des talents pour les encourager de revenir.
La synergie des départements sectoriels : l’éducation, la santé, l’action sociale, l’emploi s’avère indispensable. Mohamed Camara, consultant et appui du ministre du plan et de la coopération internationale dit ceci : « Pourquoi c’est important, parce que la Guinée doit chercher à capter le dividende démographique. Donc, il faut investir dans le capital humain pour pouvoir capter ce dividende. »
Au terme des travaux, un document stratégique ou de politique nationale sera élaboré. « Pour qu’in fine, dans les prochaines années, l’État réalise dans le cadre de la santé, l’éducation concourent effectivement à ce que l’indice du capital soit réhaussé de 0,37 à 0,50 à l’horizon 2040. »