Pour faire face à la résilience climatique et renforcer le cadre macroéconomique d’ici 2030, les autorités guinéennes doivent combler ce gap. Le ministre de l’Économie et des Finances Mourana Soumah tente de rassurer en rappelant lors d’une interview accordée à la chaine Africa 24 les efforts entrepris sur la moralisation de la vie publique. Décryptage !
« L’environnement ça s’assainit de façon quotidienne, l’une des cibles, c’est la lutte contre la corruption sur toutes ses dimensions. Il y a eu donc la mise en place de la cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), » explique Mourana Soumah.
Cette démarche dit-il à nos confrères consiste à moraliser l’administration publique sur la gestion des deniers publics. « Sur ce, la Guinée depuis 2022, a bénéficié dans le classement du doing business d’un bond de 1,5 pour cent par rapport à 2021. Toute chose qui montre les indices de perception de la corruption qui se réduisent de façon annuelle, » a-t-il indiqué.
Le ministre insiste pour dire que le secteur privé bénéficie d’une créance de 5 pour cent ceci est l’aboutissement de l’amélioration du climat des affaires avec à la clé la possibilité de la création des entreprises favorisée par l’agence de promotion des investissements privés (APIP).
Ce cadre macroéconomique ou réglementaire résulte d’une attractivité, une possibilité pour les investisseurs de se mettre en joinventure avec les Guinéens pour la création des revenus a-t-il conclu.
Pour l’heure, la Guinée enregistre un déficit de financement annuel de 1,125 milliards de dollars auxquels s’ajoutent 1,39 milliards de dollars requis pour renforcer sa résilience climatique jusqu’en 2030.
LA RÉDACTION