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	<title>Agriculture et élevage &#8211; Fronteco</title>
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	<title>Agriculture et élevage &#8211; Fronteco</title>
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	<item>
		<title>Sécurité de l’autosuffisance alimentaire en Guinée, une révolution verte durable inspirée de l’expérience indienne (Analyse)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:44:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[La Guinée possède aujourd’hui toutes les ressources nécessaires pour devenir une grande puissance agricole en Afrique de l’Ouest. Avec ses terres fertiles, son immense potentiel hydrique et une jeunesse dynamique, notre pays dispose de bases essentielles pour atteindre l’autosuffisance alimentaire et bâtir une agriculture moderne, productive et durable. C’est une analyse de Tamba Alexis Kondiano, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Guinée possède aujourd’hui toutes les ressources nécessaires pour devenir une grande puissance agricole en Afrique de l’Ouest. Avec ses terres fertiles, son immense potentiel hydrique et une jeunesse dynamique, notre pays dispose de bases essentielles pour atteindre l’autosuffisance alimentaire et bâtir une agriculture moderne, productive et durable. C’est une analyse de Tamba Alexis Kondiano, expert en développement durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-6840"  alt="" width="254" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260515-WA0030-254x300.jpg" srcset="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260515-WA0030-254x300.jpg 254w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260515-WA0030-867x1024.jpg 867w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260515-WA0030-768x908.jpg 768w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260515-WA0030.jpg 941w" sizes="auto, (max-width: 254px) 100vw, 254px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant, malgré ces richesses naturelles exceptionnelles, la Guinée continue de dépendre fortement des importations alimentaires. Cette situation démontre l’urgence d’une transformation profonde de notre système agricole à travers une vision stratégique intégrée reposant sur la maîtrise de l’eau, la valorisation des sols, les semences adaptées, l’innovation agricole, la formation des producteurs et une gouvernance efficace.<br />
Mon expérience académique et professionnelle en Inde, notamment dans le cadre de mes cours en MBA en Rural Management à KIIT University, m’a permis de comprendre concrètement comment un pays confronté autrefois à des crises alimentaires majeures a réussi à devenir l’un des plus grands producteurs agricoles mondiaux grâce à la révolution verte.<br />
À travers plusieurs stages pratiques réalisés au sein d’organisations indiennes spécialisées dans :<br />
• La gestion intégrée des ressources en eau ;<br />
• La gestion des bassins versants ;<br />
• Le développement rural ;<br />
• La prévention et la gestion des catastrophes ;<br />
• La résilience climatique des communautés rurales ;<br />
J’ai pu observer des modèles agricoles performants fondés sur la planification, l’innovation, la mobilisation communautaire et l’investissement dans le capital humain.<br />
L’expérience indienne démontre qu’aucune révolution agricole durable n’est possible sans une maîtrise stratégique de l’eau. L’irrigation, la gestion des bassins versants, la conservation des sols et l’utilisation de semences améliorées ont joué un rôle déterminant dans l’augmentation des rendements agricoles et la réduction de la pauvreté rurale.<br />
La Guinée, souvent appelée le « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest », possède un avantage naturel exceptionnel que peu de pays africains détiennent. Nos ressources hydriques doivent devenir le moteur principal d’une nouvelle politique agricole nationale capable de garantir :<br />
• Une production agricole toute l’année ;<br />
• La sécurité alimentaire ;<br />
• La création d’emplois ruraux ;<br />
• La réduction de la pauvreté ;<br />
• Le développement de l’agro-industrie ;<br />
• La souveraineté économique nationale.<br />
Cependant, cette transformation exige des investissements stratégiques dans :<br />
• Les infrastructures d’irrigation ;<br />
• La mécanisation agricole ;<br />
• La recherche agronomique ;<br />
• La formation des jeunes agriculteurs ;<br />
• Les technologies agricoles modernes ;<br />
• Les systèmes de prévention des catastrophes climatiques.<br />
La révolution verte guinéenne devra être différente des modèles traditionnels intensifs. Elle devra être durable, écologique, inclusive et adaptée à nos réalités locales afin de préserver nos ressources naturelles pour les générations futures.<br />
L’autosuffisance alimentaire ne constitue pas seulement un objectif agricole ; elle représente un enjeu de souveraineté nationale, de stabilité sociale et de dignité économique.<br />
Aujourd’hui plus que jamais, la Guinée a l’opportunité historique de transformer ses richesses naturelles en véritable levier de développement durable. Avec une vision claire, une volonté politique forte et l’implication des communautés rurales, notre pays peut construire une agriculture résiliente capable de nourrir durablement sa population et de devenir un modèle agricole pour l’Afrique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Tamba Alexis KONDIANO<br />
MBA Rural Management (India) – KIIT University<br />
Analyste Socio-économique | Expert en Développement Durable<br />
Email: alexisgardo13@gmail.com</p>
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		<title>Fatoumata Soumah, quand la passion de la terre devient une vocation</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/05/12/fatoumata-soumah-quand-la-passion-de-la-terre-devient-une-vocation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 09:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Fatoumata Soumah, entrepreneure a un amour fou pour la nature, l’agriculture. Dans son champ à Boffa, une province de la Guinée, elle arrose ses pastèques. Certains sont proches de la récolte. Une passion pour cette jeune dame qui éprouve quelques fois de difficultés. &#160; « Pour être franche, j’ai rencontré assez de difficultés. Mais comme l’agriculture [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Fatoumata Soumah, entrepreneure a un amour fou pour la nature, l’agriculture. Dans son champ à Boffa, une province de la Guinée, elle arrose ses pastèques. Certains sont proches de la récolte. Une passion pour cette jeune dame qui éprouve quelques fois de difficultés.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-6806"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0002-225x300.jpg" srcset="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0002-225x300.jpg 225w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0002-768x1024.jpg 768w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0002.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p style="font-weight: 400;">« Pour être franche, j’ai rencontré assez de difficultés. Mais comme l’agriculture est un métier que j’aime depuis ma tendre enfance, j&rsquo;ai persévéré, » m’abordait-elle en substance.</p>
<p style="font-weight: 400;">Elle travaille la terre mais à Boffa, il est difficile de trouver une main d’œuvre.« Sincèrement, j’ai rencontré beaucoup de difficultés dans ma zone : les jeunes n’aiment pas le travail de la terre. Ils cherchent l’argent facile et peuvent empocher votre argent sans faire le travail. Ils pensent que l’agriculture est une tâche pénible et sans valeur. Ils préfèrent aller travailler dans les sociétés chinoises sans aucune compétence. La localité remplie d’entreprises, il est très difficile de trouver une main d’œuvre motivée. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Elle indique que : « Pendant la saison sèche, j’avais engagé deux personnes pour l’arrosage que je payais chaque fin de mois puisque j’utilise une motopompe et des raccords en PVC. Au début, tout allait bien mais quand que je me suis déplacée pour une formation à Conakry, j’ai découvert à mon retour que mes jeunes plants manquaient cruellement d’eau. J’ai dû abandonner ma formation pendant une semaine pour ne pas perdre les millions investis, en attendant de trouver des personnes loyales.»</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-6807"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0061-225x300.jpg" srcset="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0061-225x300.jpg 225w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0061-768x1024.jpg 768w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260510-WA0061.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p style="font-weight: 400;">« Durant cette semaine, j’étais seule avec l’aide de mon neveu de 15 ans qui m’aidait à manipuler les raccords pour ne pas abîmer les pastèques. Heureusement, grâce au soutien de mon père et de ma tutrice, j’ai pu trouver deux personnes sérieuses pour l’arrosage. Mes plants de pastèques ont maintenant un mois, ils sont en bon état et, jusqu’ici, je remercie le bon Dieu pour sa grâce ainsi que mes parents pour leur soutien infatigable, » a rajouté la jeune Dame.</p>
<p style="font-weight: 400;">Elle précise que : « Pour la suite, je ne compte pas travailler pendant la saison des pluies, le terrain que j’ai acheté est inondable. Je commencerai donc la préparation en octobre, moment des dernières pluies. Cette fois-ci, l’aménagement sera entièrement fait avec un système d’irrigation. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Sa passion pour l’agriculture pour rappel à ses raisons : « À l’université, mes amies se moquaient de moi parce que j’aimais la nature, les plantes et les fleurs ; à chaque prise de photo, je me dirigeais vers la végétation. C’est d’ailleurs cette passion qui m’a amenée à épouser un ingénieur agronome. Même si cela n&rsquo;a pas fonctionné, j’ai au moins pu en tirer profit pour mes projets agricoles. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Djibril Bah</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>+224 628 70 54 25</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Le Zimbabwe va restituer des dizaines de fermes saisies à des étrangers il y a plus de 20 ans</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/05/11/le-zimbabwe-va-restituer-des-dizaines-de-fermes-saisies-a-des-etrangers-il-y-a-plus-de-20-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 12:42:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Zimbabwe, le gouvernement a annoncé vouloir restituer 67 fermes à d’anciens propriétaires étrangers, qui ont perdu leurs terres dans les années 2000. Sous la présidence de Robert Mugabe, plusieurs milliers d’agriculteurs blancs avaient été expropriés, au profit de populations noires spoliées durant la colonisation. Cette politique controversée avait conduit à l’effondrement de toute l’économie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Au Zimbabwe, le gouvernement a annoncé vouloir restituer 67 fermes à d’anciens propriétaires étrangers, qui ont perdu leurs terres dans les années 2000. Sous la présidence de Robert Mugabe, plusieurs milliers d’agriculteurs blancs avaient été expropriés, au profit de populations noires spoliées durant la colonisation. Cette politique controversée avait conduit à l’effondrement de toute l’économie du pays.</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">Le gouvernement d’Emmerson Mnangagwa insiste : ces nouvelles mesures ne remettent absolument pas en cause le programme de réforme agraire de Mugabe, mais sont plutôt un geste afin de tourner la page des litiges datant des années 2000. L’annonce a été faite par le ministre de l’Agriculture devant le Parlement. Ces restitutions concernent des agriculteurs originaires du Danemark, de la Suisse, de l’Allemagne et des Pays-Bas, afin d’honorer des accords bilatéraux d’investissement liant ces États avec le Zimbabwe.</p>
<p style="font-weight: 400;">Mais ces fermes restées inoccupées seront difficiles à restaurer d’après Johan Willemse, professeur sud-africain d’économie agricole : «<em> La plupart des infrastructures qui se trouvaient sur ces fermes n’existent plus. Il faudrait redévelopper ces fermes à partir de zéro, ce n’est pas comme si les gens allaient les retrouver dans l’état où ils les ont laissées. Donc il sera très compliqué de retourner sur place, de faire partir les personnes qui auraient pu s’y installer, d&rsquo;investir à nouveau, pour que cela redevienne productif. Des personnes me disent qu’elles ne sont pas prêtes à prendre ces risques, à l’heure actuelle.</em> »</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>« Beaucoup de scepticisme autour de cette annonce »</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Selon Johan Willemse, dont le père avait lui-même une ferme au Zimbabwe, la mesure a surtout pour but d’apaiser les pays occidentaux, alors que Harare cherche un accord de restructuration de sa dette : «<em> Je pense qu’il y a beaucoup de scepticisme autour de cette annonce et qu’il s’agit surtout d’un geste de la part du gouvernement, pour montrer qu’il est prêt à parler de ce sujet.</em><em> </em>»</p>
<p style="font-weight: 400;">Plus de 800 fermes seront, elles, rendues à des Zimbabwéens noirs qui les occupaient avant l’époque coloniale selon le ministre, et quelque 400 agriculteurs blancs seront autorisés à racheter leur terre afin de rester dessus. Pour le reste, le gouvernement zimbabwéen avait, en 2020, annoncé un accord de compensation de 3,5 milliards de dollars pour l’ensemble des fermiers expropriés, mais sans avoir les moyens de financer la mesure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>In RFI</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Port autonome de Conakry, les aviculteurs sollicitent la suppression des surestaries</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/05/10/port-autonome-de-conakry-les-aviculteurs-sollicitent-la-suppression-des-surestaries/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 11:50:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils disent haro aux surestaries. Une mesure des autorités portuaires qui ne leur permet pas d’évoluer dans leurs activités avicoles. C’est comme  [tps_start_button label= »Start slideshow » style= » » class= » »]Kendo Touré, il ne sait quoi faire et sollicite des alternatives pour participer activement à l’autosuffisance alimentaire du pays. « Aujourd’hui, notre plus grande difficulté reste les lenteurs administratives liées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Ils disent haro aux </strong><strong>surestaries</strong><strong>. Une mesure des autorités portuaires qui ne leur permet pas d’évoluer dans leurs activités avicoles. C’est comme  [tps_start_button label= »Start slideshow » style= » » class= » »]Kendo Touré, il ne sait quoi faire et sollicite des alternatives pour participer activement à </strong><strong>l’autosuffisance alimentaire du pays.</strong></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-6791"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0034-300x225.jpg" srcset="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0034-300x225.jpg 300w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0034-1024x768.jpg 1024w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0034-768x576.jpg 768w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0034.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="font-weight: 400;">« Aujourd’hui, notre plus grande difficulté reste les lenteurs administratives liées aux signatures des dossiers d’exonération au port de Conakry. Une simple signature peut prendre plus de 3 semaines, ce qui empêche souvent la récupération de nos conteneurs à temps. Pourtant, les intrants destinés à l’élevage et à l’agriculture devraient être facilités, car nous contribuons à l’autosuffisance alimentaire du pays, » a précisé Kendo Touré, entrepreneur et aviculteur.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il rajoute que : « Ces retards provoquent d’énormes frais de surestaries, augmentent les coûts des intrants et poussent certains fournisseurs à éviter la Guinée au profit du Sénégal. Notre combat aujourd’hui est surtout la suppression des surestaries liées à ces retards administratifs dont les producteurs ne sont pas responsables, comme cela avait déjà été fait auparavant par le Président. »</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-6792"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0032-225x300.jpg" srcset="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0032-225x300.jpg 225w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0032-768x1024.jpg 768w, https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260508-WA0032.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p style="font-weight: 400;">Il sollicite encore avec de vive voix les autorités de faciliter et de trouver une solution à la crise de liquidité. Sinon dit-il par conséquent, le Sénégal bénéficiera des dédouanements. Le pays pourra augmenter ses ressources internes au détriment de la Guinée.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Djibril Bah</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>+224 628 70 54 25 </strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Pour la campagne agricole, le gouvernement appuiera 1 million 500 mille petits producteurs</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/04/04/pour-la-campagne-agricole-le-gouvernement-appuiera-1-million-500-mille-petits-producteurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:30:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[ « Placée sous le thème : « Nourrir la Guinée avec ses propres ressources », le lancement va se dérouler selon le ministère de l&#8217;agriculture du 07 au 08 avril 2026 dans la sous préfecture de koba précisément dans la préfecture de Boffa. Les autorités comptent accompagner 1 million 500 mille petits producteurs.   &#160; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="font-weight: 400;"> «</strong><strong style="font-weight: 400;"> Placée sous le thème :</strong><strong style="font-weight: 400;"> « N</strong><strong style="font-weight: 400;">ourrir la Guinée avec ses propres ressources</strong><strong style="font-weight: 400;"> », le lancement va se dérouler selon le ministère de l&rsquo;agriculture </strong><strong><span style="font-weight: 400;">du 07 au 08 avril 2026 dans la sous préfecture de koba </span>précisément<span style="font-weight: 400;"> dans la préfecture de Boffa. Les autorités comptent accompagner 1 million 500 mille petits producteurs.</span></strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-6405"  alt="" width="300" height="205" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260404-WA0019-300x205.jpg"></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong>Le secrétaire général du ministère de l&rsquo;agriculture Oumar Barry a souligné que : « L’objectif général de la campagne agricole 2026-2027 est d&rsquo;accompagner directement 1 500 000 petits producteurs et 100 000 agriculteurs champions pour accroître la productivité agricole sur l&rsquo;ensemble du territoire national. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Poursuivant, il a tenu à informer que les appuis engagés par les filières ciblées sont entre autres :</p>
<p style="font-weight: 400;">« Le riz de 3 000 tonnes de sémences sont mobilisées pour la campagne avec un accent particulier pour les petits producteurs. Cet accompagnement permettra de mettre en valeur 43 000 hectares d&rsquo;une production attendue de 86 000 tonnes. Le maïs 1 500 000 tonnes de sémences sont mobilisées et mises à la disposition des petits producteurs. La culture maraîchère, plus de 700 tonnes de semences maraîchères seront acquises et mises à la disposition des producteurs maraîchers pour la valorisation de plus de 150 hectares de culture maraîchère. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Toutefois, il a indiqué que : « Dans le cadre du financement du fonds de développement agricole ( FODA) 300 projets portés par des jeunes et 200 projets portés par des femmes viennent d&rsquo;être renforcés. L&rsquo;initiative d&rsquo;insertion de 2 000 jeunes dans l&rsquo;agriculture à travers la mise en valeur de 600 hectares de cultures maraîchères dans les 8 régions naturelles. »</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Mamadou B. Diallo</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>+224 620 08 08 58</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Hausse du prix de viande, les bœufs se font rares</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/04/02/hausse-du-prix-de-viande-les-boeufs-se-font-rares/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 18:44:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis la veille de la fête de ramadan,  les citoyens de Conakry constatent avec insistance, la montée du prix de kilos de viande dans les boucheries qui se négocie entre 70 000 francs guinéens.Un des reporter du site d&#8217;information fronteco a fait un tour dans certaines boucheries de la capitale ce jeudi 03 avril 2026. Désormais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Depuis la veille de la fête de ramadan,  les citoyens de Conakry constatent avec insistance,</strong> <strong>la montée du prix de kilos de viande dans les boucheries qui se négocie entre 70</strong> <strong>000 </strong><strong>francs guinéens.</strong><strong>Un des reporter du site d&rsquo;information fronteco a fait un tour dans certaines boucheries de la capitale ce jeudi 03 avril 2026. Désormais le kilo de viande est vendu à 80 mille sur les étales dans les boucheries. Au marché de belle- vue les bouchers évoquent le manque de bétails dans le pays.</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Kerfala Boucher au marché belle-vue justifie l&rsquo;augmentation du prix de kilos de viande par une pénurie de bœufs dans le marché. « Depuis la veille de l’Eid Elfitr, nous avons augmenté le prix du kilos, qui est passé de 60000fg à 80000fg. La raison est simple, il n’y a pas de bœufs actuellement,  le peu de bœufs qui viennent actuellement sont chers. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Cependant,  ce boucher déclare que cette augmentation n’est pas definitive. « Quand les choses se stabilisent et qu&rsquo;il y a suffisamment de bœufs, nous allons vendre le kilos au prix habituel. »</p>
<p style="font-weight: 400;">Même constat dans les abattoirs de la capitale, les professionnels accusent le pénurie de bœufs sur le marché Guinéens.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pour l&rsquo;heure,  aucune communication n’est faite par les autorités notamment le ministère de l’élévage.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Amadou Gakou Keita</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>+224 620 79 93 85</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Le ministère de l’élevage proroge le délai de transhumance</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/03/13/le-ministere-de-lelevage-proroge-le-delai-de-transhumance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:58:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Le délai de transhumance est prorogé dans un communiqué conjoint fait jeudi 12 mars par les ministère de l’élevage, de l’administration du territoire et de la décentralisation et le ministère de l’environnement et du développement durable. Une mesure qui vise la finalisation des dispositifs et nécessaires pour une gestion organisée sécurisée et durable des mouvements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Le délai de transhumance est prorogé dans un communiqué conjoint fait jeudi 12 mars par les ministère de l’élevage, de l’administration du territoire et de la décentralisation et le ministère de l’environnement et du développement durable. Une mesure qui vise la finalisation des dispositifs et nécessaires pour une gestion organisée sécurisée et durable des mouvements de transhumance.  </strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Cette mesure selon le communiqué ne concerne pas les animaux destinés à la commercialisation et à la consommation mais doit au préalable être soumis à une autorisation.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les services déconcentrés du ministère de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile, de l’administration du territoire et de la décentralisation, de l’environnement et du développement durable du ministère de l’élevage ainsi que les fédérations régionales de la filière bétails et viandes.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Djibril Bah</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>+224 628 70 54 25</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le Ghana souhaite industrialiser son agriculture avec l’aide de la Chine</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/03/04/le-ghana-souhaite-industrialiser-son-agriculture-avec-laide-de-la-chine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:48:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Du commerce à la production : le Ghana veut transformer son alliance avec la Chine en levier d’industrialisation agricole. L&#8217;objectif affiché est de réduire de 200 millions de dollars par an sa facture d’importations d’huile de palme et de faire de l’agriculture le moteur de son redressement économique. À Accra, lors du gala du Nouvel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Du commerce à la production : le Ghana veut transformer son alliance avec la Chine en levier d’industrialisation agricole. L&rsquo;objectif affiché est de réduire de 200 millions de dollars par an sa facture d’importations d’huile de palme et de faire de l’agriculture le moteur de son redressement économique.</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">À Accra, lors du gala du Nouvel An chinois, le message était clair : il ne s’agit plus d’acheter à l’étranger, mais de produire sur place, avec des partenaires chinois engagés dans des coentreprises.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministre de l’Agriculture a présenté un plan ambitieux centré sur le programme intégré de développement du palmier à huile (2026–2032). Il prévoit 100 000 hectares de nouvelles plantations, 250 000 emplois et une baisse marquée des importations, qui pèsent sur les réserves en devises.</p>
<p style="font-weight: 400;">L’initiative s’inscrit dans une réforme agricole plus large. Des milliers de tonnes de semences de riz, maïs et soja sont distribuées cette année, ainsi que 272 000 tonnes d’engrais. L’expansion de l’irrigation et la construction de barrages dans le nord doivent réduire la dépendance aux pluies et stabiliser les rendements.</p>
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;">Pékin est sollicité pour son expertise en irrigation, mécanisation et agro-transformation. Accra met en avant un argument clé : l’accès au vaste marché de la Cédéao, plus de 400 millions de consommateurs. Le Ghana ambitionne ainsi de devenir un hub régional agricole et industriel. Reste à transformer l’intérêt affiché des investisseurs chinois en engagements concrets et durables.</p>
<p style="font-weight: 400;">
<p style="font-weight: 400;"><strong>In RFI</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Kankan, le projet agricole Guinée-Italie en bonne marche</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/02/22/kankan-le-projet-agricole-guinee-italie-en-bonne-marche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 11:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous les auspices du Président de la République Mamadi Doumbouya, la coopération agricole Guinée Italie se consolide davantage. À Kankan , Rome démontre son intérêt pour  l’agriculture afin de revaloriser la production maraîchère. 300 ha de périmètres sont identifiés pour promouvoir l’auto emploi des jeunes et des femmes. Deux couches vulnérables au cœur de toutes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Sous les auspices du Président de la République Mamadi Doumbouya, la coopération agricole Guinée Italie se consolide davantage. À Kankan , Rome démontre son intérêt pour  l’agriculture afin de revaloriser la production maraîchère. 300 ha de périmètres sont identifiés pour promouvoir l’auto emploi des jeunes et des femmes. Deux couches vulnérables au cœur de toutes les aspirations.</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><img class="alignnone size-medium wp-image-5930"  alt="" width="300" height="156" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260222-WA0007-300x156.jpg"></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400;">Le projet agricole Guinée-Italie  accompagne la vision politique du Chef de l’Etat à travers l’agriculture, premier pilier du programme Simandou 2040. Créer de l&#8217;emploi et produire plus pour lutter contre la faim, les porteurs du projet veulent atteindre cet objectif pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-5931"  alt="" width="300" height="147" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/02/IMG-20260222-WA0006-300x147.jpg"></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400;">Cette  nouvelle dynamique va durer 3 ans sur le terrain. Un bel exemple de coopération agricole lancée pour la survie et le développement du maraîchage afin de combattre la pauvreté en milieu rural.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Djamo Kaba</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>+224 628 74 09 41</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Quand une femme rurale devient un pilier contre la pauvreté (Analyse)</title>
		<link>https://fronteco.net/2026/01/28/quand-une-femme-rurale-devient-un-pilier-contre-la-pauvrete-analyse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Djibril BAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:16:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et élevage]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[Comment les communautés rurales peuvent éviter la pauvreté face aux imprévus ? c’est une analyse de Tamba Alexis Kondiano, mastorant en MBA Rural-Management en Inde. Selon, les femmes sont un véritable symbole de résilience. &#160; Quand la vulnérabilité devient une force  Dans de nombreuses communautés rurales, la pauvreté ne survient pas progressivement. Elle arrive brutalement, à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Comment les communautés rurales peuvent éviter la pauvreté face aux imprévus ? c’est une analyse de Tamba Alexis Kondiano, mastorant en MBA Rural-Management en Inde. Selon, les femmes sont un véritable symbole de résilience. </strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> <img class="alignnone size-medium wp-image-5478"  alt="" width="300" height="272" / loading="lazy" decoding="async" src="https://fronteco.net/wp-content/uploads/2026/01/20260101_113144-300x272.jpg"></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Q</strong><strong>uand la vulnérabilité devient une force</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong>Dans de nombreuses communautés rurales, la pauvreté ne survient pas progressivement.<br />
Elle arrive brutalement, à la suite d’un imprévu : une mauvaise saison agricole, une maladie, une baisse des prix, un décès dans la famille.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les femmes, en particulier, se retrouvent souvent en première ligne.<br />
Veuvage, charge familiale, accès limité aux ressources, absence de soutien formel : autant de facteurs qui renforcent la vulnérabilité.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pourtant, certaines femmes rurales transforment ces contraintes en <strong>leviers de résilience</strong>.<br />
L’histoire de <strong>Koumba Kassi Sandouno</strong>, agricultrice du village de <strong>Kénèmanin</strong>, dans la sous-préfecture de <strong>Témessadou</strong>, préfecture de <strong>Guéckédou</strong>, en est une illustration forte et inspirante.</p>
<p style="font-weight: 400;">Veuve, mère de cinq enfants, sans soutien externe, elle a réussi à protéger sa famille de la pauvreté, à assurer l’éducation de ses enfants et à devenir une <strong>référence communautaire</strong>. Son parcours offre des leçons concrètes pour toutes les communautés rurales confrontées aux imprévus.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Être veuve et mère de cinq enfants : un point de départ difficile</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Après la perte de son mari, <strong>Koumba Kassi Sandouno </strong>se retrouve seule responsable :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>De nourrir sa famille,</li>
<li>De financer la scolarité de ses enfants,</li>
<li>De faire face aux risques agricoles,</li>
<li>Et de préserver l’avenir du foyer.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Dans un tel contexte, beaucoup de familles sombrent rapidement dans la pauvreté extrême.<br />
Elle, au contraire, choisit <strong>l’organisation, la discipline et la diversification</strong>, convaincue que la survie ne suffit pas : il faut penser à la durée.</p>
<p style="font-weight: 400;"> Son expérience montre que <strong>l’autonomisation des femmes rurales commence par des choix stratégiques au quotidien</strong>.</p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;"><strong> Bien gérer les récoltes : la première barrière contre la pauvreté</strong></li>
</ol>
<p style="font-weight: 400;"><em>« La pauvreté n’est pas seulement une question de revenus, mais de gestion de ce que l’on gagne. »</em><br />
— <strong>Koumba Kassi Sandouno</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Après chaque récolte, elle appliquait une règle simple :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Une part pour la consommation familiale,</li>
<li>Une part pour le stockage,</li>
<li>Une part pour la vente,</li>
<li>Une part pour le réinvestissement.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Elle accordait une attention particulière au <strong>séchage, au stockage et à la protection contre les pertes post-récolte</strong>, garantissant ainsi une sécurité alimentaire minimale même en période de crise.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Leçon pour les communautés rurales</strong></p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Planifier la gestion des récoltes sur toute l’année</li>
<li>Réduire les pertes post-récolte</li>
<li>Constituer des réserves alimentaires et financières</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Bien gérer ce que l’on produit protège les familles avant même que l’imprévu n’arrive.</strong></p>
<ol start="2">
<li style="font-weight: 400;"><strong> Ne pas dépendre d’une seule activité : la clé de la résilience</strong></li>
</ol>
<p style="font-weight: 400;">Koumba Kassi Sandouno savait qu’une famille qui dépend uniquement de l’agriculture reste fragile.<br />
Elle a donc développé plusieurs activités complémentaires :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>petit commerce rural,</li>
<li>négoce de produits agricoles,</li>
<li>achat et revente saisonnière de riz,</li>
<li>activités simples de transformation.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Lorsque l’agriculture ne donnait pas les résultats espérés, <strong>les autres activités prenaient le relais</strong>, évitant l’effondrement économique du foyer.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Leçon pour les communautés rurales</strong></p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Identifier 2 à 3 activités complémentaires adaptées au contexte local</li>
<li>Combiner agriculture, commerce, élevage ou transformation</li>
<li>Tester progressivement avant d’élargir</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;"> <strong>La diversification est une assurance contre les chocs climatiques et économiques.</strong></p>
<ol start="3">
<li style="font-weight: 400;"><strong> La communauté comme rempart contre les crises</strong></li>
</ol>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Koumba Kassi Sandouno</strong> n’a jamais agi seule.<br />
À Kénèmanin, elle s’appuyait sur la solidarité communautaire, fondée sur la confiance et la dignité.</p>
<p style="font-weight: 400;">Des membres du village l’aidaient volontairement, souvent en échange de nourriture ou de soutien mutuel.<br />
Cette organisation lui permettait :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>D’augmenter sa capacité de travail,</li>
<li>de réduire les coûts,</li>
<li>de renforcer les liens sociaux.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Leçon pour les communautés rurales</strong></p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Créer des groupes d’épargne et de solidarité</li>
<li>Mettre en place des systèmes d’entraide agricole</li>
<li>Valoriser le leadership des femmes et des jeunes</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Une communauté organisée résiste mieux aux imprévus qu’une famille isolée.</strong></p>
<ol start="4">
<li style="font-weight: 400;"><strong> Investir dans l’éducation et les métiers : protéger l’avenir</strong></li>
</ol>
<p style="font-weight: 400;">Malgré des ressources limitées, <strong>Koumba Kassi Sandouno</strong> a réussi à :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Accompagner ses enfants jusqu’à la fin de leurs études,</li>
<li>Permettre à d’autres d’apprendre des métiers,</li>
<li>Sans aucun appui extérieur.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Pour elle, l’éducation était un investissement stratégique :</p>
<p style="font-weight: 400;"><em>« La terre nourrit aujourd’hui, mais l’éducation et les métiers protègent demain. »</em></p>
<p style="font-weight: 400;">Grâce à cette vision, elle a réduit le risque de pauvreté intergénérationnelle et renforcé l’autonomie future de sa famille.</p>
<ol start="5">
<li style="font-weight: 400;"><strong> Une leçon partagée avec l’Inde rurale</strong></li>
</ol>
<p style="font-weight: 400;">Dans plusieurs régions rurales de l’Inde, les familles ont adopté une stratégie similaire :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Agriculture combinée à d’autres activités,</li>
<li>Micro-entreprises familiales,</li>
<li>Groupes d’auto-assistance féminins <strong>(Self Help Groups – SHGs).</strong></li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Lorsque l’agriculture échoue, <strong>les autres activités soutiennent la famille</strong>.<br />
Cette logique, observée en Inde, rejoint parfaitement la stratégie mise en pratique depuis longtemps par Koumba Kassi Sandouno à Kénèmanin.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Une femme brave, une référence pour les femmes et les jeunes</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, <strong>Koumba Kassi Sandouno</strong> est reconnue comme :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Une femme courageuse,</li>
<li>Une mère protectrice,</li>
<li>Une travailleuse disciplinée,</li>
<li>Une référence pour les femmes rurales et les jeunes.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Son leadership repose sur l’exemple, la constance et la solidarité, et non sur les moyens financiers.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Conclusion : une leçon essentielle pour les communautés rurales</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">L’histoire de <strong>Koumba Kassi Sandouno</strong> montre que la pauvreté face aux imprévus n’est pas une fatalité.<br />
Les communautés rurales peuvent s’en protéger en :</p>
<ul style="font-weight: 400;">
<li>Gérant mieux leurs ressources,</li>
<li>Diversifiant leurs revenus,</li>
<li>S’appuyant sur la solidarité communautaire,</li>
<li>Investissant dans l’éducation et les compétences.</li>
</ul>
<p style="font-weight: 400;">Son parcours est une <strong>référence locale, humaine et reproductible</strong>, particulièrement inspirante pour les femmes rurales et les jeunes.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong><em>« Même dans les situations les plus difficiles, une femme organisée et soutenue par sa communauté peut devenir un pilier contre la pauvreté</em><em>,</em><em> »</em><em> un message clé selon lui.</em></p>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong><strong>Tamba Alexis Kondiano</strong><br />
<em>Mastorant en MBA – Rural Management</em><br />
<em>KIIT University, KSRM – India</em></p>
<p style="font-weight: 400;">
]]></content:encoded>
					
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			</item>
	</channel>
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